Mon cher ami, dont la vertu n’est autre que votre seule compagne, Approchez je vous prie, goûtez à ce que vos principes vous interdise. Dites moi par ailleurs l’origine de ces directives, dogmatiques à souhait. Ne sont-elles pas de votre propre initiative ? Seriez-vous là tel un automate ? Oui, vous me dites oui. Il y aurait il tout de même, persistant, une pensée personnelle ? Non, vous me dites non. Vous n’êtes alors mon cher qu’un animal domestiqué. Bien entendu vous m’affirmé être libre, tout aussi libre que ces petites gens auxquelles Une entrave invisible est liée. Voilà dont ce que votre vertu si chère vous apporte. Voyez vous cher ami, moi même n’ayant ni vertu quelconque, ni entraves intellectuelles, Je peux vous affirmer être libre, sans pour autant n’être un malhonnête homme. Voyez-vous, ma vertu n’est issue que de ma propre intention, par ma rigueur. Elle ne m’interdit pas de goûter aux plaisirs que l’existence m’offre, ce que ma nature d’Homme Me permet d’atteindre, la pensée, le goût, le toucher. Toute limitation à ces plaisirs Est selon moi contre-nature. En quoi la luxure est elle un vice ? La gourmandise ? Cela est une aberration même. La vie est elle plus agréable sans luxure, sans gourmandise ? L’existence se doit d’être un délice et non une lutte afin de respecter des principes extérieurs à notre volonté. Cher ami, laissez vous aller à votre nature, mettez quelques instants vos directives absurdes, et succombez aux plaisirs que notre condition nous offre. Molag UTTAR
Bienvenue dans la Consommation ! Mesdames, Messieurs, enchanté. Installez vous, regardez, non Consommez ! Le Vie n’est qu’un bien d’illusions. Dans mes rêves, je ne suis qu’une pauvre Rock Star à un million de dollars. En réalité, vous n’êtes que des cafards à la cervelle dérisoire. Naître pour acheter, exister, Vivre et mourir, pourrir dans l’indifférence. Quelle chance, consommez ! Avancez et tombez dans les bras de la déchéance. Dans mes rêves, je ne suis qu’une pauvre Rock Star à un million de dollars. En réalité, vous n’êtes que des cafards à la cervelle dérisoire. Nouveautés en tout genre, votre esprit survolté, Affolé par autant d’idées, extérieures à votre pensée. La mécanique humaine semble maîtrisée, Nul besoin de résister, vous êtes absorbés. Dans mes rêves, je ne suis qu’une pauvre Rock Star à un million de dollars. En réalité, vous n’êtes que des cafards à la cervelle dérisoire.