Mademoiselle, venez, venez, entrez, regardez. Que voyez vous ? Oh oui, misérable petite vie. Fantastique n’est ce pas ? Famine, guerre, pauvreté. Mademoiselle ne vous étonnez vous pas ? Non ? Cher petit cœur, étonnez vous ! Le monde meurtrier. Dans mes bras, dans mes bras, n’ayez crainte. Voyez la triste déchéance des peuples entiers. Domptez moi ma chère, je suis à vous. Contemplons ensemble leur descente amorcée. Ah ma douce, vous êtes si bonne, trop ? Admirez la politique et ses tactiques dépassées, Admirez ce pouvoir né dans le sang d’antan. Mademoiselle, je vous aime, laissons les s’écrouler. Vous et moi, un autre monde nous attends. Molag UTTAR